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Une voix de feu
Sur le bord d'un chemin, une voix en détresse A recouvert mon coeur d'un tapis enflammé. Douce vibration pour un être opprimé ! La ferveur de ce feu sublime la maîtresse
Que je fus à sa peau dans un cri de bonheur. Nul parfum du terroir n'abreuve de la sorte Les plaisirs de mes sens qu'entrouvent cette porte Aux espoirs oubliés, ravivés de l'honneur.
Le tison face aux vents empreints de jalousie Habille le silence attisant mes frissons. Que me restera-t-il lorsque faibles les sons Devenus habitude éteindront ma folie ? |