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L'inconnu
Au jardin des amours en folles enjambées, Le visage perdu, tuméfié de douleur, Je crie. Il est parti sans assouvir mon coeur. Persifle le serpent sur les roses tombées.
L'horizon assombri de fâcheuses pensées, Je hurle. A l'ouragan que vienne le bonheur. Des larmes de rosée abreuvent sans saveur Les pâles passions par le vent balancées.
Et tombent mes espoirs. le rêve sur la nuit Bascule à la lueur d'un futur qui s'enfuit Du bourgeon délaissé. Ce mot, cette caresse
Que chante le grillon au soleil revenu, Je le voudrais. Les yeux envahis de détresse, Tournés vers l'avenir, j'attendrai, l'Inconnu ! |