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Un rêve
La caresse d'un rêve éclairé de ta voix Est ancrée au chevet de mon âme en détresse. Saisi cette flamme à la lueur de l'ivresse ! Le parfum des oublis -sinistres d'autrefois-
Succombe à ta venue aux portes de mes lois. Ta présence à mon seuil délivre la tendresse Et calme le chagrin. Je serai ta maîtresse, Ta femme ou ton amie, et les trois à la fois.
Mon coeur retint ta vie au bonheur sans sourire Une nuit d'automne où se fracassait mon rire Contre la solitude amarrée à mes pas.
L'espoir d'une rencontre est né pour la seconde Où ta main frôlera mon regard au trépas De notre désespoir sans fuite vagabonde. |